Bac physique-chimie 2026 — Asie — Jour 2 : sujet et corrigé
Le grand exercice est un jeu d’évasion en trois énigmes qui traversent la physique de l’année : trajectoire d’un projectile pour atteindre la cible, décharge d’un condensateur pour régler la résistance, interférences pour éclairer les cellules. La chimie conclut avec une datation et un titrage du cuivre par phytoremédiation.
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Corrigé rédigé comme une copie modèle, puis relu par un second correcteur : applications numériques recalculées, équations vérifiées, avec des « notes du professeur » sur les pièges du barème.
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Exercice 1 — Jeu d’évasion (11 points)
1. Cible à atteindre
Exprimer les coordonnées du vecteur accélération du centre de masse M du projectile en appliquant la deuxième loi de Newton.
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Système : le projectile de masse g, assimilé à son centre de masse M.
Référentiel : celui de la pièce, supposé galiléen.
Bilan des forces : une fois sorti du canon, le projectile n’est soumis qu’à son poids (l’énoncé précise que toute autre action, en particulier celle de l’air, est négligée).
Deuxième loi de Newton appliquée au système dans le référentiel choisi :
Dans le repère de la figure 2, l’axe est vertical ascendant alors que est vertical descendant :
Le mouvement est une chute libre : l’accélération ne dépend pas de la masse du projectile.
Montrer que les équations horaires du mouvement sont et .
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Vitesse. Le vecteur vitesse est une primitive du vecteur accélération par rapport au temps. Les constantes d’intégration sont les coordonnées du vecteur vitesse initiale , qui fait l’angle avec l’horizontale :
Position. Le vecteur position est à son tour une primitive du vecteur vitesse. Les nouvelles constantes d’intégration sont les coordonnées de la position initiale : d’après la figure 2, à le point M est sur l’axe , donc , et à la hauteur de la sortie du canon, donc :
Les équations horaires de l’énoncé sont bien retrouvées.
En déduire que l’équation de la trajectoire s’écrit .
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L’équation de la trajectoire donne en fonction de : il faut donc éliminer le temps entre les deux équations horaires. La première s’inverse immédiatement (avec ) :
On reporte cette expression dans l’équation horaire de :
Le second terme se simplifie en :
La trajectoire est donc une portion de parabole, comme attendu pour une chute libre avec vitesse initiale non verticale.
Déterminer et calculer la valeur de la hauteur de la table à régler pour débloquer la serrure.
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Démarche suivie : (1) traduire mathématiquement la condition « le projectile passe par C » ; (2) isoler la hauteur de la sortie du canon ; (3) en déduire ; (4) vérifier que la valeur trouvée est bien réglable sur la table.
Étape 1 — condition à imposer. La serrure se débloque si le centre de masse M passe par le point C. D’après la figure 2, ce point a pour coordonnées m et m. La trajectoire doit donc vérifier :
Étape 2 — expression de , puis de . Tous les termes sont connus sauf , que l’on isole :
Comme :
Étape 3 — application numérique. Avec , , et cm m :
m, soit cm
Étape 4 — vérification de la faisabilité. La hauteur de la table est réglable entre 40 et 80 cm : la valeur cm est bien accessible.
Les joueurs doivent régler la table à environ 53 cm de hauteur (la sortie du canon se trouve alors à m du sol).
2. Résistance à régler
Montrer que l’équation différentielle vérifiée par lors de la décharge s’écrit , et donner l’expression de en fonction de et .
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Lorsque l’interrupteur K est basculé en position 2, le générateur est mis hors circuit : le condensateur et le conducteur ohmique forment une maille unique.
Étape 1 — loi des mailles. Les deux dipôles sont branchés entre les deux mêmes nœuds A et B. Or, d’après les orientations de la figure 3, la flèche de pointe vers le haut et celle de vers le bas :
Étape 2 — lois des dipôles. Les deux dipôles sont orientés en convention récepteur (flèche de tension et flèche de courant en sens contraires) :
Étape 3 — combinaison. En reportant dans la loi des mailles :
On divise par (non nul) pour faire apparaître la forme demandée :
Vérification de l’homogénéité : . est bien une durée. ✓
Vérifier que cette équation différentielle admet une solution de la forme et donner l’expression de .
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1. La fonction proposée est bien solution. On dérive la fonction proposée par rapport au temps :
On reporte alors dans le membre de gauche de l’équation différentielle :
L’égalité est vérifiée à chaque instant, et ce quelle que soit la valeur de : la fonction proposée est bien solution de l’équation différentielle.
2. Détermination de . La constante est fixée par la condition initiale. La tension aux bornes d’un condensateur est une fonction continue du temps : juste après le basculement de K, elle vaut encore la tension de charge . Or , d’où :
V et donc
est bien homogène à une tension, et la fonction est décroissante : la tension part de V et tend vers 0, ce qui correspond bien à une décharge.
Déterminer laquelle des trois courbes de décharge (, , ) correspond à la durée correcte de rotation de l’aiguille. La démarche est présentée sur l’annexe.
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Étape 1 — traduire la condition d’ouverture du coffre. L’aiguille se met en rotation quand V et s’arrête quand V. La durée de rotation est donc la durée qui sépare ces deux instants ; le coffre s’ouvre si s.
Étape 2 — construction graphique sur l’annexe. On trace les deux droites horizontales d’ordonnées V et V, puis on projette sur l’axe des temps leurs points d’intersection avec chacune des trois courbes.
Étape 3 — comparaison des trois courbes.
| Courbe | pour V | pour V | |
|---|---|---|---|
| (trait plein) | s | s | s |
| (trait mixte) | s | s | ✓ |
| (pointillés) | s | s | s |
Seule la courbe conduit à s : c’est la valeur de résistance que les joueurs doivent choisir.
Les deux autres valeurs sont très éloignées de la cible ( s et s, soit deux fois moins et 1,6 fois plus) : la lecture graphique, précise à ± 0,5 s sur chaque abscisse, ne laisse aucune ambiguïté.
Déduire de la courbe choisie la valeur correspondante de la constante de temps de décharge .
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Deux méthodes graphiques, à mener sur la seule courbe , donnent la constante de temps.
Méthode 1 — la valeur caractéristique . À la date : V. On repère l’ordonnée V sur la courbe , puis on projette le point correspondant sur l’axe des abscisses.
Méthode 2 — la tangente à l’origine. La tangente à la courbe à la date coupe l’axe des temps à l’abscisse . On retrouve la même valeur.
s (lecture graphique à ± 1 s près)
Contrôle de cohérence avec la question Q7 : s s. ✓
Calculer la valeur de la résistance du conducteur ohmique que les joueurs doivent choisir pour ouvrir le coffre.
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D’après la question Q5, . On en tire , avec :
, soit environ
La résistance variable doit donc être réglée aux alentours de pour que l’aiguille tourne exactement pendant 14 s et que le coffre s’ouvre.
3. Cellules à éclairer
Nommer le phénomène physique responsable de l’alternance des zones sombres et lumineuses sur le fond de la boîte.
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Les deux fentes et , très fines et éclairées par le même faisceau laser, diffractent la lumière et se comportent comme deux sources synchrones et cohérentes. Les deux ondes qui en sont issues se superposent sur le fond de la boîte :
- là où elles arrivent en phase, elles s’additionnent : interférences constructives → zone lumineuse ;
- là où elles arrivent en opposition de phase, elles s’annulent : interférences destructives → zone sombre.
Il s’agit du phénomène d’interférences lumineuses.
Définir une interfrange .
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L’interfrange est la distance qui sépare les milieux de deux franges brillantes consécutives (ou, ce qui revient au même, de deux franges sombres consécutives).
C’est donc la période spatiale de la figure d’interférences ; elle s’exprime en mètres.
Déterminer la valeur de l’écartement des fentes à régler pour délivrer la clé.
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Démarche suivie : (1) traduire la condition « les cinq cellules sont éclairées » en une relation entre et ; (2) en déduire la valeur de l’interfrange ; (3) inverser la relation pour obtenir .
Étape 1 — condition sur la figure d’interférences. La clé n’est délivrée que si le centre de chacune des cinq cellules reçoit la lumière : il faut donc régler l’écartement des fentes pour que chaque cellule se trouve au milieu d’une frange brillante. Les cellules étant régulièrement espacées, deux cellules voisines sont alors distantes d’une interfrange.
La longueur sépare le centre de la première cellule de celui de la cinquième : elle contient donc intervalles, et non 5.
Étape 2 — valeur de l’interfrange.
Étape 3 — écartement des fentes. On inverse la relation fournie, avec nm m et cm m :
m, soit
Contrôle de vraisemblance : est bien très supérieur à (condition nécessaire pour observer des franges d’interférences fines et nombreuses), tout en restant une valeur réaliste pour des fentes réglables.
Exercice 2 — Datation (4 points)
Choisir, en justifiant, la paire de noyaux atomiques isotopes parmi et .
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Définition. Deux noyaux sont isotopes lorsqu’ils possèdent le même numéro atomique (même nombre de protons : c’est le même élément chimique) mais des nombres de masse différents (nombres de neutrons différents).
Examen des deux paires.
- : pour l’un, pour l’autre. Les numéros atomiques diffèrent : ce ne sont pas des isotopes (ils ont en revanche le même nombre de masse : ce sont des isobares) ;
- : même (ce sont deux noyaux de strontium) mais , soit neutrons pour le premier et neutrons pour le second.
La paire de noyaux isotopes est .
Écrire l’équation de la réaction de désintégration du rubidium 87 en strontium 87.
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Le noyau père est , le noyau fils . On écrit l’équation avec une particule inconnue et on applique les lois de conservation de Soddy :
- conservation du nombre de masse : ;
- conservation du nombre de charge : .
La particule est un électron.
En déduire le nom de la particule émise et le type de radioactivité mis en jeu.
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La particule émise, de nombre de masse nul et de nombre de charge , est un électron .
Particule émise : un électron → radioactivité de type .
Ce type de désintégration concerne les noyaux présentant un excès de neutrons : au sein du noyau, un neutron se transforme en proton (d’où qui augmente d’une unité tandis que reste inchangé).
Donner une définition du temps de demi-vie d’un isotope radioactif.
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Le temps de demi-vie d’un isotope radioactif est la durée au bout de laquelle la moitié des noyaux radioactifs initialement présents dans un échantillon se sont désintégrés.
Autrement dit, quel que soit l’instant choisi comme origine : .
C’est une grandeur caractéristique de l’isotope considéré : elle ne dépend ni de la quantité de matière, ni de la température, ni de la forme chimique sous laquelle se trouve l’élément.
Montrer, à partir de la relation 1, que et sont liés par .
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On écrit la loi de décroissance radioactive à la date , en utilisant la définition établie à la question Q4 :
En égalant les deux expressions et en simplifiant par (non nul) :
On applique le logarithme népérien aux deux membres, puis on utilise :
Application numérique (utile pour la question Q6) :
Déterminer l’âge de la roche prélevée sur la Lune en exploitant l’ensemble des données. Commenter.
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Démarche suivie : (1) reconnaître que les deux relations fournies décrivent la même droite ; (2) identifier terme à terme leurs coefficients directeurs ; (3) isoler ; (4) appliquer numériquement et commenter la valeur obtenue.
Étape 1 — deux écritures d’une même droite. La relation théorique s’écrit, avec les notations et de la figure 1 :
C’est une fonction affine de : les huit échantillons sont donc alignés, ce que confirme la figure 1. L’équation de modélisation de cette droite est .
Étape 2 — identification des coefficients directeurs.
On applique le logarithme népérien, puis on remplace par son expression (question Q5) :
Étape 3 — application numérique.
ans, soit environ 4,4 milliards d’années
Étape 4 — commentaire.
- L’âge obtenu est très proche de l’âge estimé du système solaire ( ans) : la roche rapportée par Apollo 17 s’est donc formée peu de temps après la naissance de la Lune. Ce résultat est cohérent avec l’idée d’une croûte lunaire très ancienne, restée peu remaniée depuis ;
- est environ onze fois plus petit que la demi-vie du rubidium 87 ( ans) : seulement 6 % environ des noyaux se sont désintégrés depuis la formation de la roche. C’est ce qui explique le très faible coefficient directeur de la droite () — et c’est aussi ce qui rend la méthode rubidium–strontium adaptée aux très grandes durées ;
- l’ordonnée à l’origine, , représente le rapport isotopique initial, identique pour tous les minéraux au moment de leur cristallisation : c’est précisément cette valeur commune qui rend les huit points alignés.
Exercice 3 — Phytoremédiation (5 points)
Définir l’équivalence d’un titrage.
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L’équivalence d’un titrage est l’instant où le réactif titrant et le réactif titré ont été introduits dans les proportions stœchiométriques de la réaction support du titrage.
Concrètement : avant l’équivalence, le réactif titrant (versé) est limitant — il est intégralement consommé dès son introduction ; après l’équivalence, il devient l’espèce en excès et s’accumule dans le milieu. À l’équivalence exactement, les deux réactifs sont totalement consommés : c’est ici la disparition de la couleur brune du diiode qui permet de repérer cet instant.
Déterminer, en justifiant, l’oxydant et le réducteur intervenant lors du titrage du diiode par les ions thiosulfate .
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On décompose l’équation du titrage en deux demi-équations électroniques :
- le diiode capte des électrons : il est réduit, c’est donc l’oxydant du couple ;
- les ions thiosulfate cèdent des électrons : ils sont oxydés, ce sont donc les réducteurs du couple .
Oxydant : le diiode • Réducteur : l’ion thiosulfate
Vérification : en additionnant les deux demi-équations, les électrons se simplifient et l’on retrouve bien l’équation de l’énoncé . ✓
Donner, à l’équivalence, la relation entre et .
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À l’équivalence, les deux réactifs sont introduits dans les proportions stœchiométriques de l’équation , dont les nombres stœchiométriques valent respectivement 1 et 2 :
, c’est-à-dire
Écrire la relation entre la quantité de matière de diiode formée et celle des ions cuivre présents dans le volume .
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On dresse le tableau d’avancement de la réaction de précipitation, en tenant compte du fait que les ions iodure sont introduits en excès : le réactif limitant est donc l’ion .
| État du système | Avancement | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| Initial | excès | ||||
| En cours | excès | ||||
| Final | excès |
La transformation est totale et est le réactif limitant : il est entièrement consommé à l’état final.
Or la quantité de diiode formée est précisément :
, c’est-à-dire
En déduire que la quantité de matière d’ions cuivre contenue dans le volume est mol.
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On combine les relations des questions Q3 et Q4 :
Les deux facteurs 2 se compensent : la quantité d’ions cuivre est égale à la quantité d’ions thiosulfate versés à l’équivalence.
mol : la valeur annoncée est bien vérifiée.
Calculer la valeur de la masse de cuivre présent dans 1 kg de terre viticole analysée.
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Étape 1 — du prélèvement à la solution entière. Le kilogramme de terre a libéré tout son cuivre dans L de solution , dont on n’a prélevé que mL. La solution étant homogène, la quantité totale d’ions cuivre s’obtient en multipliant par le rapport des volumes :
Étape 2 — passage à la masse.
mg de cuivre par kilogramme de terre
Cette teneur est nettement supérieure à la limite autorisée en agriculture biologique ( mg par kg de terre) : le sol doit effectivement être dépollué.
Déterminer la valeur du nombre minimum de cycles de culture à réaliser pour atteindre la teneur limite en cuivre pour l’agriculture biologique.
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Démarche suivie : (1) exprimer la teneur en cuivre restante après cycles ; (2) écrire la condition à satisfaire ; (3) résoudre l’inéquation ; (4) conclure sur l’entier et vérifier.
Étape 1 — teneur restante après cycles. Chaque cycle de culture extrait mg de cuivre par kilogramme de terre. Après cycles, la masse de cuivre restant dans 1 kg de terre vaut donc, en repartant de la valeur non arrondie de la question Q6 ( mg par kg) :
Étape 2 — condition à satisfaire. La teneur doit devenir inférieure ou égale à la teneur limite mg par kg :
Étape 3 — résolution.
Étape 4 — conclusion. Un nombre de cycles est nécessairement un entier, et l’inégalité impose : il faut donc arrondir à l’entier supérieur.
cycles de culture
Vérification.
- après 2 cycles : mg par kg : insuffisant ;
- après 3 cycles : mg par kg : conforme. ✓
Le viticulteur devra donc consacrer trois cycles de culture de plantes phytoextractrices avant de pouvoir cultiver sa vigne selon les principes de l’agriculture biologique.
Récapitulatif des résultats numériques
Exercice 1. , (chute libre) • trajectoire parabolique • m m cm (réglable : 40–80 cm) • • V • courbe ( s ; s pour , s pour ) • s • interférences • mm m .
Exercice 2. Isotopes : • : radioactivité • • ans (≈ 4,4 milliards d’années, cohérent avec l’âge du système solaire).
Exercice 3. Oxydant , réducteur • et • mol • mol mg par kg de terre • cycles (teneur finale 111 mg par kg).
Corrigé non officiel, proposé par Génies des Sciences — il ne s'agit pas du barème du jury.
Ce qui tombe dans ce sujet
Exercice 1 — Jeu d’évasion (11 points)
Pour réviser : Mouvements dans un champ uniforme · Le circuit RC · Diffraction et interférences
Exercice 2 — Datation (4 points)
Pour réviser : Transformations nucléaires et décroissance radioactive
Exercice 3 — Phytoremédiation (5 points)
Pour réviser : Méthodes de suivi d'un titrage
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