Bac physique-chimie 2026 — Amérique du Nord — Jour 1 : sujet et corrigé
Un sujet très chimie : le captage du dioxyde de carbone en cimenterie enchaîne acide-base, titrage pH-métrique, mécanisme réactionnel et électrolyse. La physique suit avec l’effet photoélectrique appliqué au photovoltaïque, puis le lancer franc de la Wemba-mania, un classique du mouvement dans le champ de pesanteur.
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Exercice 1 — Valorisation du dioxyde de carbone dans les cimenteries (9 points)
1. Captage de la molécule de dioxyde de carbone par la molécule d’éthanolamine
Reproduire la formule topologique de l’éthanolamine, entourer les groupes caractéristiques et nommer les familles fonctionnelles correspondantes.
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La molécule d’éthanolamine possède deux groupes caractéristiques :
- le groupe hydroxyle , porté par un atome de carbone lié à un seul autre atome de carbone : famille des alcools (alcool primaire) ;
- le groupe amino : famille des amines (amine primaire).
Vérifier que la concentration en quantité de matière de la solution commerciale à 20 % en masse vaut .
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La densité de la solution vaut , donc sa masse volumique est :
Masse d’un volume L mL de solution :
La solution est à 20 % en masse d’éthanolamine, donc la masse d’éthanolamine dissoute vaut :
Quantité de matière correspondante :
Concentration en quantité de matière :
La valeur annoncée est bien vérifiée.
Tracer le diagramme de prédominance du couple acide-base de l’éthanolamine.
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Pour la forme acide prédomine ; pour c’est la forme basique qui prédomine.
Sous quelle forme l’éthanolamine est-elle majoritairement présente à ?
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On compare le pH de la solution au du couple :
D’après le diagramme de prédominance, l’espèce qui prédomine est donc la forme basique de l’éthanolamine, c’est-à-dire .
À , l’éthanolamine est majoritairement sous sa forme basique .
Donner l’expression du taux d’avancement final.
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Le taux d’avancement final est le quotient de l’avancement final par l’avancement maximal :
C’est un nombre sans dimension, compris entre 0 et 1.
Exprimer en fonction de et .
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Équation de la réaction de l’éthanolamine avec l’eau :
| État | Avancement | ||||
|---|---|---|---|---|---|
| Initial | solvant (excès) | ||||
| En cours | excès | ||||
| Final réel | excès | ||||
| Maximal | excès |
L’eau est le solvant : elle est en très large excès. Le réactif limitant est donc l’éthanolamine. Si la transformation était totale, l’éthanolamine serait entièrement consommée :
Montrer que .
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D’après le tableau d’avancement, l’avancement final est relié à la quantité d’ions hydroxyde formés :
Or, par définition du produit ionique de l’eau :
et, par définition du pH, . D’où :
On en déduit le taux d’avancement (le volume se simplifie : ne dépend pas du volume étudié) :
Calculer et commenter.
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, soit environ 0,030 %.
Commentaire. Le taux d’avancement est très inférieur à 1 : seule une molécule d’éthanolamine sur environ réagit effectivement avec l’eau. La transformation est donc très limitée, ce qui est cohérent avec le fait que l’éthanolamine est une base faible : elle ne réagit que très partiellement avec l’eau.
Identifier un intermédiaire réactionnel du mécanisme et justifier.
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L’espèce chimique (l’amphion formé à l’étape 1) est un intermédiaire réactionnel.
Justification : elle est produite lors de l’étape 1 puis consommée lors de l’étape 2. Elle n’apparaît donc ni parmi les réactifs, ni parmi les produits de l’équation de la réaction globale : c’est la définition d’un intermédiaire réactionnel.
Recopier l’étape 1 et représenter les flèches courbes traduisant les transferts électroniques, en justifiant leur sens.
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Produit obtenu :
Justification du sens des flèches courbes. Une flèche courbe représente le déplacement d’un doublet d’électrons, toujours orienté d’un site donneur de doublet d’électrons vers un site accepteur :
- flèche (1) : l’atome d’azote porte un doublet non liant et il est plus électronégatif que les atomes de carbone et d’hydrogène auxquels il est lié : il porte donc une charge partielle et constitue un site donneur. L’atome de carbone du est lié à deux atomes d’oxygène plus électronégatifs que lui : il porte une charge partielle et constitue un site accepteur. Le doublet non liant de l’azote attaque cet atome de carbone et crée la liaison ;
- flèche (2) : pour que l’atome de carbone ne dépasse pas quatre liaisons (règle de l’octet), le doublet d’une des liaisons se déplace sur l’atome d’oxygène, plus électronégatif, qui porte alors une charge négative.
2. Contrôle qualité d’une solution d’éthanolamine
Choisir le matériel permettant de préparer 250,0 mL de la solution diluée 50 fois.
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Lors d’une dilution, la quantité de matière de soluté se conserve :
d’où le volume de solution à prélever :
Matériel : une pipette jaugée de 5,00 mL et une fiole jaugée de 250,0 mL (+ un bécher de 50 mL pour prélever la solution ).
Justification : pour préparer une solution de concentration connue avec précision, on utilise exclusivement de la verrerie jaugée (pipette jaugée et fiole jaugée), dont l’incertitude est bien plus faible que celle de la verrerie graduée (pipettes graduées, éprouvettes) ou des béchers, qui ne servent qu’à contenir un liquide.
Définir l’équivalence d’un titrage.
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L’équivalence d’un titrage est l’état du système chimique pour lequel les réactifs titrant et titré ont été introduits (et donc consommés) dans les proportions stœchiométriques de l’équation de la réaction support du titrage.
Avant l’équivalence, le réactif titré est en excès ; après l’équivalence, c’est le réactif titrant qui est en excès. À l’équivalence, les deux réactifs sont totalement consommés.
Déterminer le volume équivalent à partir de la courbe de titrage.
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Méthode employée : méthode de la courbe dérivée. Le volume équivalent correspond au saut de pH, c’est-à-dire au point d’inflexion de la courbe . Ce point d’inflexion se repère par l’extremum de la courbe dérivée : ici, le titrage d’une base par un acide fait diminuer le pH, la dérivée est donc négative et l’on cherche son minimum.
En projetant le minimum de la courbe dérivée sur l’axe des abscisses, on lit :
mL (lecture graphique à ± 0,2 mL près)
Remarque : cette valeur est cohérente avec le saut de pH observé sur la courbe , entre mL et mL. La méthode des tangentes parallèles conduirait au même résultat.
En déduire le titre massique en éthanolamine de la solution .
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Démarche suivie : (1) exploiter la relation à l’équivalence pour obtenir la concentration de ; (2) remonter à la concentration de grâce au facteur de dilution ; (3) convertir cette concentration en titre massique.
Étape 1 — concentration de la solution diluée . D’après l’équation du titrage , les nombres stœchiométriques des deux réactifs valent 1. À l’équivalence :
Étape 2 — concentration de la solution . La solution a été diluée 50 fois pour obtenir , donc :
Étape 3 — titre massique. Considérons un volume L de solution . Il contient une masse d’éthanolamine :
La masse de ce litre de solution vaut, comme à la question Q.2 :
Le titre massique est le quotient de ces deux masses :
en masse d’éthanolamine dans la solution .
Commenter le résultat obtenu.
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Le titre massique mesuré, , est inférieur à la valeur nominale de 20 % : la solution s’est effectivement altérée au cours du temps, sa concentration en éthanolamine a diminué.
En se référant au tableau, cette valeur se situe entre 15 % et 20 % :
- l’efficacité de captation du est comprise entre « faible » et « bonne » : elle est donc dégradée par rapport à une solution à 20 % ;
- la tolérance à la corrosion des équipements est en revanche comprise entre « acceptable » et « très bonne » : la solution ne présente pas de risque pour l’installation.
La solution reste utilisable sans danger pour les équipements, mais le captage du y serait moins performant.
Le technicien a donc intérêt à réajuster la solution en y ajoutant de l’éthanolamine pour revenir à un titre de l’ordre de 20 %, valeur qui offre le meilleur compromis entre une bonne efficacité de captation et une corrosion acceptable.
3. Production de méthanol à partir du dioxyde de carbone capté
Écrire l’équation de la réaction de formation du méthanol.
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Les réactifs sont le dioxyde de carbone et le dihydrogène ; les produits sont le méthanol et l’eau . Après ajustement des nombres stœchiométriques :
Vérification de la conservation des éléments : C : ; O : ; H : .
Déterminer la durée nécessaire à la production de 37 500 tonnes de dihydrogène.
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Masse de dihydrogène à produire, exprimée en kilogrammes :
La production d’un kilogramme de dihydrogène nécessite une énergie de . L’énergie électrique totale nécessaire vaut donc :
Les électrolyseurs fonctionnent à la puissance . Comme :
h (soit 6 250 h), c’est-à-dire environ jours (près de 9 mois).
La puissance des électrolyseurs est-elle suffisante ?
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L’usine doit produire ces 37 500 tonnes de dihydrogène chaque année. Or une année compte :
Comparons les deux durées :
Oui : la puissance de 330 MW est suffisante pour produire les 37 500 t de dihydrogène par an.
Les électrolyseurs devraient fonctionner , soit environ 71 % du temps : il reste une marge d’environ 29 % de l’année, ce qui est appréciable pour les opérations de maintenance et les éventuels arrêts de production.
Exercice 2 — L’effet photoélectrique et ses applications (6 points)
1. Une approche historique de l’effet photoélectrique
Décrire l’effet photoélectrique.
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L’effet photoélectrique est l’émission d’électrons par un métal éclairé par un rayonnement électromagnétique.
Cette émission ne se produit que si la fréquence du rayonnement est supérieure à une fréquence seuil , caractéristique du métal éclairé, et ce quelle que soit l’intensité lumineuse : une lumière très intense de fréquence trop faible n’arrache aucun électron.
Ce phénomène s’interprète par l’aspect corpusculaire de la lumière : la lumière est constituée de photons transportant chacun un quantum d’énergie . Un photon cède la totalité de son énergie à un unique électron du métal ; si cette énergie est au moins égale au travail d’extraction , l’électron est arraché.
Calculer la fréquence seuil du zinc.
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À la fréquence seuil, l’énergie du photon est exactement égale au travail d’extraction :
En convertissant le travail d’extraction en joules : J.
Hz (valeur non arrondie conservée : Hz)
En déduire la longueur d’onde seuil et le domaine correspondant.
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Dans le vide, longueur d’onde et fréquence sont liées par , d’où :
nm (valeur non arrondie : 289 nm)
Cette longueur d’onde est comprise entre 100 nm et 400 nm : elle appartient donc au domaine des ultraviolets (UV), immédiatement au-delà du violet en énergie (le visible commence à 400 nm).
Justifier que l’effet photoélectrique se produit pour nm.
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Calculons l’énergie d’un photon de cette radiation :
soit, en électronvolts :
Comparons au travail d’extraction du zinc :
Chaque photon transporte une énergie supérieure au travail d’extraction : l’effet photoélectrique se produit bien.
(On peut aussi comparer les longueurs d’onde : , donc .)
Établir l’expression de la vitesse d’éjection des électrons.
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Bilan d’énergie pour un photon absorbé par un électron. L’énergie du photon incident sert d’une part à extraire l’électron du métal (travail d’extraction), d’autre part à lui communiquer de l’énergie cinétique :
On isole l’énergie cinétique :
(on ne garde que la racine positive, étant une valeur de vitesse).
Calculer la valeur de cette vitesse.
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Fréquence de la radiation utilisée :
Quel paramètre influence la vitesse, et dans quel sens le modifier ?
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D’après l’expression , seule la fréquence de la radiation (et donc, de façon équivalente, sa longueur d’onde ) intervient : , et sont des constantes fixées par le métal et par la nature de l’électron.
est une fonction croissante de : pour augmenter la vitesse d’éjection des électrons, il faut donc augmenter la fréquence de la radiation, c’est-à-dire diminuer sa longueur d’onde.
Paramètre : la fréquence (à augmenter) — soit la longueur d’onde (à diminuer).
Remarque : l’intensité lumineuse n’a aucune influence sur la vitesse des électrons émis ; elle ne modifie que leur nombre, donc l’intensité du courant mesuré par l’ampèremètre.
2. Étude d’un panneau photovoltaïque
Déterminer le rendement du panneau dans les conditions optimales, pour un éclairement .
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Surface utile du panneau :
Puissance lumineuse reçue :
Puissance électrique fournie dans les conditions optimales : d’après la figure 2, la courbe tracée pour un éclairement de passe par un maximum :
Rendement :
, soit un rendement d’environ 12 %.
Ce rendement, inférieur à 1, est cohérent : une grande partie de l’énergie lumineuse reçue n’est pas convertie en énergie électrique (photons non absorbés, dissipation thermique par effet Joule).
Déterminer le nombre de panneaux à installer et commenter.
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Démarche suivie : (1) calculer l’énergie électrique annuelle à produire ; (2) calculer l’énergie électrique produite par un panneau en un an ; (3) faire le quotient et arrondir à l’entier supérieur.
Étape 1 — besoin annuel à couvrir. Le particulier souhaite couvrir la moitié de sa consommation annuelle :
Étape 2 — production annuelle d’un panneau. L’énergie lumineuse reçue en un an par un panneau de surface , pour un ensoleillement moyen de par jour, vaut :
Avec un rendement moyen annuel , l’énergie électrique produite par panneau est :
Étape 3 — nombre de panneaux.
Le nombre de panneaux étant nécessairement entier, et le besoin devant être couvert, on arrondit à l’entier supérieur :
Il faut installer panneaux photovoltaïques.
Commentaire. Ces 17 panneaux occupent une surface de de toiture : c’est une surface importante mais tout à fait compatible avec le toit d’une maison individuelle, le projet est donc réalisable.
Ce résultat reste toutefois une estimation : le calcul suppose une orientation et une inclinaison idéales des panneaux, l’absence d’ombrage et une valeur moyenne d’ensoleillement. De plus, la production est très saisonnière (beaucoup plus forte en été) et n’a pas lieu au même moment que la consommation : il faut donc soit stocker l’énergie, soit l’échanger avec le réseau électrique.
Exercice 3 — La Wemba-mania (5 points)
Déterminer la nature du mouvement du ballon selon l’axe .
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D’après la figure 2, la modélisation de la coordonnée du centre d’inertie G est : c’est une fonction linéaire du temps.
La coordonnée est donc constante : les vecteurs vitesse successifs ont la même projection sur , la distance parcourue selon pendant des durées égales est la même.
Selon l’axe , le mouvement du ballon est rectiligne uniforme.
Déterminer .
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La coordonnée du vecteur vitesse est la dérivée de par rapport au temps, c’est-à-dire le coefficient directeur de la droite de la figure 2 :
(constante)
Déterminer .
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D’après la figure 3, . La coordonnée initiale s’obtient pour (ordonnée à l’origine de la droite) :
En déduire la valeur de la vitesse initiale et l’angle avec l’horizontale.
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Le vecteur vitesse initiale a pour coordonnées et . Sa norme s’obtient par le théorème de Pythagore :
L’angle avec l’horizontale vérifie :
et
Donner les coordonnées du vecteur accélération du ballon.
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Système : le ballon, de masse , assimilé à son centre d’inertie G.
Référentiel : terrestre, supposé galiléen.
Bilan des forces : le ballon n’est soumis qu’à son poids (les frottements de l’air et la poussée d’Archimède sont négligés).
D’après la deuxième loi de Newton :
Le vecteur est vertical, dirigé vers le bas, donc dans le repère où l’axe est orienté vers le haut, le vecteur accélération a pour coordonnées :
Le mouvement est une chute libre : , indépendante de la masse du ballon.
Établir les équations horaires du mouvement.
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Le vecteur vitesse est la primitive du vecteur accélération par rapport au temps. En tenant compte des conditions initiales et (questions Q.2 et Q.3) :
Le vecteur position est à son tour la primitive du vecteur vitesse. Les conditions initiales sont celles du point : m et m.
Or , d’où :
Les équations horaires proposées par l’énoncé sont bien retrouvées.
Établir l’équation de la trajectoire du ballon.
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Pour obtenir l’équation de la trajectoire , on élimine le temps entre les deux équations horaires. De on tire :
En reportant dans l’expression de :
La trajectoire du ballon est donc bien une parabole, comme attendu pour une chute libre avec vitesse initiale non verticale.
Le lancer franc est-il réussi sans que le ballon touche le cercle métallique ?
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Démarche suivie : (1) traduire la réussite du panier par une condition géométrique ; (2) déterminer l’abscisse du centre du ballon lorsqu’il atteint la hauteur du cerceau ; (3) comparer l’écart obtenu à la condition établie.
Étape 1 — condition de réussite. Le cerceau est horizontal, à la hauteur m, et son centre se situe à m de la ligne de lancer franc. Le ballon (diamètre cm m) passe à travers le cerceau (diamètre m) sans le toucher si, lorsque le centre du ballon franchit le plan du cerceau, la distance horizontale entre le centre du ballon et le centre du panier est inférieure à :
Étape 2 — abscisse du ballon à la hauteur du cerceau. On cherche l’abscisse pour laquelle m :
La solution correspond au point de lâcher ; la solution physique recherchée est donc m.
Le ballon est bien en phase descendante en ce point : le sommet de la parabole est atteint en m, où m m. Le ballon passe donc largement au-dessus du cerceau avant de redescendre dans le panier.
Étape 3 — comparaison. L’écart horizontal entre le centre du ballon et le centre du panier vaut :
L’écart est inférieur au jeu disponible : le ballon passe dans le panier sans toucher le cercle métallique. Le lancer franc est réussi.
Récapitulatif des résultats numériques
Exercice 1. • • mL • % • h (puissance suffisante).
Exercice 2. Hz • nm (UV) • • % • panneaux.
Exercice 3. • • , • m à la hauteur du cerceau : panier réussi.
Corrigé non officiel, proposé par Génies des Sciences — il ne s'agit pas du barème du jury.
Ce qui tombe dans ce sujet
Exercice 1 — Valorisation du dioxyde de carbone dans les cimenteries (9 points)
Pour réviser : Force des acides et des bases · Méthodes de suivi d'un titrage · Cinétique et mécanismes réactionnels · Piles et électrolyse
Exercice 2 — L’effet photoélectrique et ses applications (6 points)
Pour réviser : Le photon et l'effet photoélectrique
Exercice 3 — La Wemba-mania (5 points)
Pour réviser : Mouvements dans un champ uniforme · Cinématique et deuxième loi de Newton
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