Résumé — Études énergétiques en mécanique
Ce résumé condense l’exigible du chapitre. Deux outils : le théorème de l’énergie cinétique () et la conservation de l’énergie mécanique quand seuls travaillent le poids et les forces conservatives.
Énergie cinétique et travail
Énergie cinétique
En J, m en kg, v en m·s⁻¹. Toujours positive. Doubler la vitesse QUADRUPLE l’énergie cinétique — la clé des distances de freinage.
Travail d’une force constante
α : angle entre la force et le déplacement. W > 0 : moteur ; W < 0 : résistant ; α = 90° : travail NUL (réaction normale d’un support).
Théorème de l’énergie cinétique
Dans un référentiel galiléen : toute variation de vitesse s’explique par le travail des forces. Travail du poids : W = ±mgh (+ à la descente), indépendant du chemin suivi.
Énergie potentielle et énergie mécanique
- Force conservative : son travail ne dépend pas du chemin suivi — le poids. Non conservative : les frottements.
- Énergie potentielle de pesanteur : , avec l’altitude comptée vers le haut depuis une référence à préciser ().
Conservation
Si les forces non conservatives ne travaillent pas : chute libre, pendule sans frottement. L’Epp se convertit en Ec et réciproquement.
Non-conservation
Avec frottements : ΔEm < 0, l’énergie mécanique est dissipée (essentiellement sous forme thermique).
Les pièges classiques
Ce qui fait la différence dans une copie
dépend de la référence choisie — la préciser toujours ( et n’en dépendent pas). C’est la somme qui se conserve, pas seule. cos α peut être négatif — jamais de valeur absolue. Et le travail d’un frottement constant sur une trajectoire rectiligne vaut .
Quel outil choisir ?
On demande une vitesse en un point sans parler de durée → énergies. La conservation de donne le résultat en une ligne ; s’il y a des frottements, passer par .