Exercices corrigés — Diffraction et interférences
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Un laser qui traverse une fente très fine ne dessine pas un point sur l’écran, mais une tache étalée ; avec deux fentes voisines, il dessine une rangée de franges brillantes et sombres. La diffraction et les interférences sont deux phénomènes propres aux ondes : on les retrouve avec le son, les vagues ou les ultrasons. Le programme demande de les reconnaître dans des situations variées, puis de les exploiter pour mesurer, par exemple une longueur d’onde ou la largeur d’une fente. Les trois premiers exercices vérifient que le cours est compris, sans calcul : deux quiz et un texte à trous, corrigés dès que tu valides. Les deux suivants sont des situations de contrôle, avec des documents et un corrigé rédigé comme au tableau.
Diffraction : une onde qui traverse une ouverture s’étale
L’étalement est net quand la largeur a de l’ouverture est du même ordre de grandeur que λ, ou plus petite.
θ : écart angulaire entre le milieu de la tache centrale et la première extinction, en radians ; λ et a dans la même unité.
L : largeur de la tache centrale sur un écran à la distance D, pour un petit angle (tan θ ≈ θ).
La diffraction ne change ni la fréquence ni la longueur d’onde.
Interférences : deux ondes cohérentes se superposent
Deux ondes donnent une figure d’interférences stable si elles ont la même fréquence et un déphasage constant : elles sont cohérentes, comme deux fentes éclairées par le même laser.
δ : différence de marche (de chemin optique, pour la lumière) entre les deux trajets, en m.
les ondes arrivent en phase : interférences constructives, frange brillante
les ondes arrivent en opposition de phase : interférences destructives, frange sombre
k : entier relatif. Ces conditions valent pour deux sources en phase.
Le quotient δ / λ décide : entier, demi-entier, ou ni l’un ni l’autre (éclairement intermédiaire).
Fentes d’Young : des franges régulièrement espacées
expression donnée par l’énoncé, valable si b et x sont très petits devant D
l’interfrange : distance entre deux franges brillantes consécutives
b : distance entre les milieux des deux fentes ; x : abscisse du point M, comptée depuis le centre O de la figure ; D : distance des fentes à l’écran. Pour mesurer i, on mesure la distance qui couvre plusieurs interfranges, puis on divise par leur nombre.
Schémas sans échelle : en réalité, a, b et x sont très petits devant D.
a ou b ? a est la largeur d’une fente : elle règle la diffraction. b est la distance entre les deux fentes : elle règle les interférences. Les deux phénomènes se superposent : les franges d’Young ne se voient qu’à l’intérieur de la tache centrale de diffraction de chaque fente.
Avant de te lancer : pour les exercices 4 et 5, cherche au brouillon avant d’ouvrir le corrigé : c’est en te trompant que tu progresses. Les exercices réussis se cochent au fur et à mesure, et la page retient où tu en es.
Quand une onde s'étale
★★★Quiz de compréhension du cours : la diffraction
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Juste. La bonne réponse : Horizontalement, perpendiculairement à la fente. L'étalement se fait dans la direction où l'ouverture est étroite, puisque l'angle θ = λ / a est d'autant plus grand que la largeur a est petite. La fente est très étroite dans le sens horizontal : la lumière s'y étale nettement. Dans le sens vertical, sa hauteur est immense devant la longueur d'onde : la lumière ne s'y étale presque pas. La figure est donc une ligne de taches horizontale, perpendiculaire à la fente.
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Juste. La bonne réponse : La direction de la première extinction, mesurée depuis le milieu de la tache centrale. θ est un demi-angle : il est mesuré entre l'axe du faisceau, qui passe par le milieu de la tache centrale, et la direction de la première extinction. La tache centrale s'étend des deux côtés de l'axe : elle occupe un angle total 2θ. C'est l'origine du facteur 2 dans sa largeur sur un écran placé à la distance D : L = 2λD / a.
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Juste. La bonne réponse : Elle s'agrandit, mais l'angle θ ne change pas. L'angle θ = λ / a ne dépend que de la longueur d'onde et de la largeur de la fente : il ne change pas. Mais un même angle couvre une largeur d'autant plus grande que l'écran est loin : la largeur de la tache centrale, L = 2λD / a, est proportionnelle à la distance D. Éloigner l'écran donne donc une tache plus large, plus facile à mesurer, mais moins lumineuse.
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Juste. La bonne réponse : La diffraction de la lumière de la Lune par les gouttelettes. Comme une ouverture, un petit obstacle diffracte la lumière. Une gouttelette de 20 µm ne mesure que quelques dizaines de longueurs d'onde de lumière visible : elle étale la lumière de la Lune autour de sa direction, d'un angle de l'ordre de λ / d, soit environ 0,03 rad pour λ = 0,55 µm, un ou deux degrés. Cet angle est proportionnel à λ : le rouge s'étale un peu plus que le bleu, et le bord de la couronne est rougeâtre. La Lune et les étoiles sont des sources indépendantes : leurs lumières ne sont pas cohérentes et ne peuvent pas interférer de façon stable. L'arc-en-ciel, lui, se forme dans des gouttes de pluie bien plus grosses, par réfraction et réflexion de la lumière.
Quand deux ondes se rencontrent
★★★Quiz de compréhension du cours : les interférences
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Juste. La bonne réponse : Pour obtenir deux ondes cohérentes, dont le déphasage reste constant. Une figure d'interférences stable demande deux ondes de même fréquence, dont le déphasage reste constant : on dit qu'elles sont cohérentes. Deux lasers distincts émettent indépendamment l'un de l'autre : leur déphasage varie au hasard, très rapidement, et les franges se brouillent. Les deux fentes éclairées par un même faisceau se comportent comme deux sources issues de la même onde, donc cohérentes. Des amplitudes égales ne sont pas indispensables : elles rendent seulement les franges sombres plus noires.
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Juste. La bonne réponse : En M, la différence de marche vaut un nombre demi-entier de longueurs d'onde. Un son très faible signale des interférences destructives : les deux ondes arrivent en M en opposition de phase. Pour des sources en phase, c'est le cas lorsque δ = (k + ½)λ, avec k entier relatif. Une différence de marche nulle donnerait au contraire un son fort, puisque les deux ondes parcourraient la même distance et arriveraient en phase. Quant aux haut-parleurs, ils sont alimentés par le même générateur : ils sont cohérents, sinon le son ne présenterait pas de minimum stable en M.
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Juste. La bonne réponse : Des interférences entre la lumière réfléchie par les deux faces du film de savon. Une partie de la lumière se réfléchit sur la face extérieure du film, une autre sur sa face intérieure. Ces deux ondes viennent de la même lumière : elles sont cohérentes et interfèrent. Leur différence de chemin optique dépend de l'épaisseur du film, de l'ordre du micromètre ou moins : pour une épaisseur donnée, certaines longueurs d'onde sont renforcées, d'autres atténuées. Comme l'épaisseur varie d'un point à l'autre, la couleur varie aussi. On observe la même chose sur une fine couche d'huile étalée sur une flaque d'eau.
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Juste. La bonne réponse : Elle se retrouve dans les franges brillantes : l'énergie est répartie autrement. Les interférences ne créent ni ne détruisent d'énergie : elles la répartissent autrement sur l'écran. Là où les ondes arrivent en opposition de phase, l'éclairement est minimal ; là où elles arrivent en phase, il est maximal, plus grand que la somme des éclairements que donnerait chaque fente seule. En moyenne sur l'écran, l'énergie reçue est la même que sans interférences.
Le chapitre en un paragraphe
★★★Le cours en un texte à trous
Lorsqu'une onde traverse une fente de largeur a, elle s'étale d'un angle caractéristique θ = λ / a : plus la fente est fine, plus cet étalement est grand . Derrière la fente, la longueur d'onde ne change pas . Lorsque deux ondes émises en phase se superposent, elles arrivent en phase en tout point où leur différence de marche vaut un nombre entier de longueurs d'onde : les interférences y sont constructives. Avec les fentes d'Young, la frange située à égale distance des deux fentes est brillante , puisque la différence de marche y est nulle. L'interfrange i = λD / b augmente si l'on rapproche les deux fentes , ou si l'on remplace un laser vert par un laser rouge . Pour le mesurer, on relève la distance entre les milieux de la 1re et de la 11e frange brillante, qui couvre 10 interfranges.
L'angle θ = λ / a augmente quand a diminue. La diffraction change la direction de propagation, mais ni la fréquence, imposée par la source, ni la célérité, imposée par le milieu : la longueur d'onde λ = v / f reste la même. Un retard d'un nombre entier de périodes laisse deux ondes en phase. Au centre de l'écran, les deux trajets ont la même longueur : δ = 0, et la frange centrale est brillante. Dans i = λD / b, la longueur d'onde est au numérateur et l'écartement b au dénominateur : rapprocher les fentes, ou passer au rouge, de plus grande longueur d'onde que le vert, écarte les franges. Enfin, de la 1re à la 11e frange, on compte 10 intervalles : il y a une frange de plus que d'interfranges.
Prévoir les franges des fentes d'Young
★★★Différence de marche et interfrange
Un laser bleu, de longueur d’onde , éclaire deux fentes fines et parallèles, dont les milieux sont séparés de . Un écran est placé à la distance des fentes. Sur l’écran, un point est repéré par son abscisse , mesurée à partir du centre de la figure, situé à égale distance des deux fentes (voir le schéma des fentes d’Young dans la carte en haut de page).
Données :
- les deux fentes, éclairées par le même faisceau, se comportent comme deux sources en phase ;
- en un point d’abscisse , la différence de chemin optique entre les deux ondes vaut , une expression valable lorsque et sont très petits devant .
- Trois points de l’écran ont pour abscisses , et . Pour chacun, calculer la différence de marche, puis indiquer s’il se trouve sur une frange brillante, sur une frange sombre, ou entre les deux.
- Montrer que les franges brillantes ont pour abscisses , où est un entier relatif, puis établir l’expression de l’interfrange .
- Calculer en millimètres. Ce résultat est-il cohérent avec la question 1 ?
- On remplace le laser bleu par un laser rouge, de longueur d’onde , sans rien changer d’autre. Les franges se resserrent-elles ou s’écartent-elles ? Calculer le nouvel interfrange.
Voir le corrigé
1. On convertit d’abord les longueurs en mètres : , et . Au point :
On compare cette différence de marche à la longueur d’onde en formant le quotient :
Le quotient est un nombre entier : , les deux ondes arrivent en phase et les interférences sont constructives. Le point est sur une frange brillante.
De la même façon, au point :
Le quotient est demi-entier : , les deux ondes arrivent en opposition de phase. Le point est sur une frange sombre.
Enfin, au point :
Ce quotient n’est ni entier ni demi-entier : le point est entre une frange brillante et une frange sombre, avec un éclairement intermédiaire.
2. Une frange brillante correspond à des interférences constructives : , avec entier relatif. Avec l’expression donnée de , l’abscisse de la frange brillante d’ordre vérifie :
L’interfrange est la distance entre deux franges brillantes consécutives, d’ordres et :
L’interfrange ne dépend pas de : les franges brillantes sont régulièrement espacées. Les franges sombres, où , sont à mi-chemin entre deux franges brillantes. Vérification des unités : un produit de deux longueurs divisé par une longueur donne une longueur, en mètres.
3. Avec toutes les longueurs en mètres :
Ce résultat est cohérent avec la question 1. D’une part, : le point est sur la frange brillante d’ordre 2. D’autre part, : le point est à mi-chemin entre les franges brillantes d’ordres 1 et 2, sur une frange sombre. Enfin, est compris entre la frange brillante d’ordre 1, à , et cette frange sombre, à .
4. L’interfrange est proportionnel à la longueur d’onde. Le rouge a une plus grande longueur d’onde que le bleu : les franges s’écartent. Le nouvel interfrange vaut :
Réflexe à retenir : pour savoir ce qui se passe en un point, calcule , puis le quotient . Entier, le point est sur une frange brillante ; demi-entier, sur une frange sombre ; ni l’un ni l’autre, l’éclairement est intermédiaire.
La longueur d'onde d'un pointeur laser
★★★Type contrôle : mesurer une longueur d'onde avec les fentes d'Young, trois documents
Un pointeur laser rouge porte l’étiquette reproduite ci-dessous. Pour vérifier la longueur d’onde annoncée, un élève réalise l’expérience des fentes d’Young, puis exploite une photographie des franges avec un logiciel de traitement d’image.
Document 1 - L’étiquette du pointeur. « Rayonnement laser - Ne pas regarder dans le faisceau - Appareil à laser de classe 2 - Longueur d’onde : 650 nm - Puissance maximale : 1 mW »
Document 2 - Le protocole. Le faisceau du pointeur éclaire une plaque où sont gravées deux fentes fines et parallèles. Le fabricant de la plaque indique la distance entre leurs milieux, , avec une incertitude-type . Un écran est placé à de la plaque ; cette distance est mesurée avec une incertitude-type . On photographie les franges avec une règle graduée posée sur l’écran, puis un logiciel de traitement d’image, étalonné grâce à la règle, trace l’intensité lumineuse le long de la figure. On place deux curseurs au milieu de deux franges sombres, et le logiciel affiche leurs abscisses. L’incertitude-type sur la distance qui sépare les deux curseurs est estimée à .
Document 3 - Le profil d’intensité lumineuse, avec les deux curseurs.
Données :
- interfrange des fentes d’Young : ;
- si la distance couvre interfranges, alors et ;
- incertitude-type sur la longueur d’onde : ;
- une valeur mesurée est compatible avec une valeur de référence si le quotient est inférieur à ;
- angle caractéristique de diffraction par une fente de largeur : , en radians ; pour un petit angle, .
- Expliquer pourquoi des franges apparaissent sur l’écran, et pourquoi les deux fentes doivent être éclairées par le même faisceau.
- À partir du document 3, déterminer l’interfrange et son incertitude-type. Expliquer l’intérêt de mesurer la distance entre deux franges éloignées plutôt qu’entre deux franges voisines.
- En déduire la longueur d’onde mesurée.
- Calculer l’incertitude-type , puis écrire le résultat de la mesure. Quelle grandeur contribue le plus à cette incertitude ?
- La mesure confirme-t-elle la longueur d’onde annoncée par l’étiquette ?
- Sur le document 3, les franges ne se voient qu’à l’intérieur d’une zone centrale, limitée par la courbe en pointillés. Expliquer l’origine de cette limite, puis estimer la largeur de chaque fente.
Voir le corrigé
1. Chaque fente diffracte la lumière du laser : derrière la plaque, les deux faisceaux diffractés s’étalent et se superposent sur l’écran. En chaque point de l’écran, les deux ondes arrivent avec une différence de chemin optique qui dépend de la position du point. Là où elles arrivent en phase, les interférences sont constructives : on voit une frange brillante. Là où elles arrivent en opposition de phase, les interférences sont destructives : on voit une frange sombre.
Ces franges ne sont stables que si les deux ondes sont cohérentes, c’est-à-dire de même fréquence et de déphasage constant. Éclairées par le même faisceau, les deux fentes se comportent comme deux sources issues de la même onde : elles sont cohérentes. Avec deux lasers distincts, le déphasage varierait au hasard, et les franges se brouilleraient.
2. Le logiciel donne les abscisses des curseurs, et . Ils sont séparés de :
Entre les deux curseurs, on compte 9 franges brillantes, chacune entre deux franges sombres : couvre donc interfranges.
L’incertitude de lecture, , ne dépend pas de la distance mesurée : en mesurant neuf interfranges d’un coup, on divise par neuf l’incertitude sur . Une mesure sur un seul interfrange donnerait , soit une incertitude relative de près de , au lieu de ici.
3. On isole dans l’expression de l’interfrange, avec toutes les longueurs en mètres :
4. On calcule d’abord les trois incertitudes relatives :
On les combine avec la relation donnée, en calculant d’abord la somme des carrés :
L’incertitude-type s’arrondit par excès à un seul chiffre significatif : . La valeur mesurée s’arrondit au même rang, celui du nanomètre. Le résultat de la mesure s’écrit donc : , avec une incertitude-type .
Le terme le plus grand est , deux fois plus grand que celui de l’interfrange et quatre fois plus grand que celui de la distance : c’est l’incertitude sur l’écartement des fentes, donnée par le fabricant, qui limite la précision. Mesurer encore plus d’interfranges ne l’améliorerait presque pas ; il faudrait une plaque dont l’écartement est connu plus précisément.
5. On compare la mesure à la valeur de l’étiquette, :
Le quotient est inférieur à : la mesure est compatible avec la longueur d’onde annoncée. L’écart de s’explique par les incertitudes de mesure : la mesure confirme l’indication de l’étiquette.
6. Chaque fente, de largeur , diffracte la lumière : seule, elle donnerait sur l’écran une tache centrale de diffraction, bordée de taches beaucoup moins lumineuses. Les franges d’interférences n’apparaissent que là où arrive la lumière des deux fentes, c’est-à-dire essentiellement dans cette tache centrale, dont la courbe en pointillés dessine le contour. Sur le document 3, cette courbe s’annule vers et : ce sont les premières extinctions de la diffraction.
L’angle caractéristique est l’écart angulaire entre le milieu de la tache centrale et la première extinction, située à du centre, sur un écran à . Pour un petit angle :
On en déduit la largeur de chaque fente :
Le radian n’a pas de dimension : le résultat est bien une longueur, en mètres. Les fentes ont une largeur d’environ , huit fois plus petite que leur écartement .
Réflexe à retenir : mesure sur le plus grand nombre d’interfranges lisibles, compte les intervalles et non les franges, puis termine par la comparaison à la valeur de référence avec le quotient .
Les trois réflexes à retenir
- Convertis toutes les longueurs en mètres avant de calculer. Les longueurs d’onde sont souvent données en nanomètres, les fentes en micromètres ou en millimètres, la distance de l’écran en mètres : une conversion oubliée fausse le résultat d’un facteur , voire .
- Forme le quotient pour conclure sur des interférences. Entier, elles sont constructives ; demi-entier, destructives ; ni l’un ni l’autre, l’éclairement est intermédiaire. Ces conditions supposent deux sources en phase.
- Ne confonds pas et . est la largeur d’une fente, qui règle la diffraction ; est la distance entre les deux fentes, qui règle les interférences. La carte en haut de page rassemble les relations du chapitre et leurs conditions d’emploi.
Revoir le cours
Ce chapitre au bac 2026
Il est tombé dans ces exercices de la session 2026, corrigés en ligne question par question :
- Bac 2026 Asie — Jour 2 : exercice 1, Jeu d’évasion (11 points)
- Bac 2026 Centres étrangers — Jour 1 : exercice 1, Étude d’une harpe électrique au service des abeilles domestiques (11 points)